Festival Sciences en Bobine

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  • Projection-débat du documentaire de Wladimir Tchertkof (2003), dans le cadre du Festival Sciences en Bobines.

    Au cœur de l’Europe, un crime scientifique programmé se perpétue depuis 20 ans sous de hautes responsabilités, dans l’indifférence générale et la désinformation. Un accord signé par l’OMS et l’AIEA, promotrice de l’industrie nucléaire, condamne sciemment des millions de cobayes humains à expérimenter dans leur corps des pathologies nouvelles dans le vaste laboratoire à ciel ouvert des territoires contaminés par Tchernobyl. Comment ? Pourquoi ? C’est l’enquête menée par le réalisateur de ce documentaire.

    Org. Les Amis du Monde Diplomatique et SDN38

    Grenoble, Maison des Associations
    6, rue Berthe de Boissieux

  • Projection-débat du film "Irrintzina, le cri de la génération climat" de Sandra Blondel et Pascal Hennequin
    Irrintzina raconte l’émergence du mouvement pour la justice climatique Alternatiba.
    C’est l’histoire d’un pari fou lancé par quelques militant.e.s depuis Bayonne afin de lancer une mobilisation sans précédent en France pour la COP 21 et au-delà. De Bayonne à Paris, en passant par les routes de France et d’Europe, le film retrace une année et demie d’engagement pour faire connaître les alternatives au dérèglement climatique et de lutte par des actions directes non violentes contre les banques et les multinationales des énergies fossiles. Irrintzina, c’est un cri d’alarme pour éviter le chaos climatique mais c’est aussi un cri de joie poussé par des centaines de militant.e.s déterminé.e.s qui ont réalisé que si, ensemble, ils et elles ne faisaient rien, personne ne le ferait à leur place.

    Org. Les amis du Monde diplomatique, Alternatiba Grenoble et SERA

    Grenoble, Maison des Associations
    6, rue Berthe de Boissieux

  • Projection-débat du film "L’urgence de ralentir" de Philippe Borrel (2014, 85 mn)) avec Jacqueline Collard (SERA)

    Aux quatre coins de la planète des citoyens refusent de se soumettre aux diktats de l’urgence et de l’immédiateté, pour redonner sens au temps. En Europe, aux États-Unis, en Amérique Latine ou encore en Inde, Philippe Borrel est allé à la découverte d’initiatives, individuelles et collectives, qui proposent des alternatives basées sur d’autres paradigmes.

    “Course suicidaire et inconsciente”, selon Edgar Morin, l’accélération financière et technologique, déconnectée du rythme de l’homme, mène notre système à l’épuisement et vers des catastrophes tout à la fois écologiques, économiques et sociales. Mais alors que des algorithmes accentuent de manière exponentielle la spéculation financière hors de tout contrôle, aux quatre coins de la planète des citoyens refusent de se soumettre aux diktats de l’urgence et de l’immédiateté, pour redonner sens au temps. En Europe, aux États-Unis, en Amérique Latine ou encore en Inde, Philippe Borrel (Un monde sans humains ?) est allé à la découverte de ces initiatives, individuelles et collectives, qui proposent des alternatives basées sur d’autres paradigmes.

    Reprendre le contrôle
    Au Rajasthan, le Barefoot College fondé par Bunker Roy recrute des femmes de milieux ruraux pour les former à l’ingénierie solaire ; les villes de Romans-sur-Isère et de Bristol ont mis en place une monnaie locale pour résister à la toute-puissance des banques ; à Ithaca, au nord de New York, des coopératives font leur preuve pour relocaliser l’économie… À rebours du “train fou” du modèle dominant, ces alternatives citoyennes, qui rejoignent les analyses de philosophes, sociologues, économistes et scientifiques, pourraient bien être les pionnières du monde de demain. Autant de gestes qui remettent l’homme au cœur du système.

    Grenoble, Maison des Associations
    6, rue Berthe de Boissieux

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