Sur l’agenda

avril 2018

  • Le jour symbolique de l’accident de Tchernobyl, rassemblement autour de la statue "L’Enfant de Tchernobyl"
    A l’appel du Collectif Stop Bugey et de Sortir du nucléaire 38

    Grenoble, Parc Hoche
    le long du boulevard Gambetta (proche n°47) face à la caserne de Bonne

  • Mixité sociale...
    Injonction à vivre ensemble...
    Quelle gestion pour les quartiers populaires ?

    Dialogue avec Marie Hélène Bacqué, professeure en études urbaines, Pierre Didier Tchétché-Apea, militant associatif, et Guillaume Roux, chercheur en sciences politiques.

    Une collation est prévue.

    Grenoble, La Cordée
    47 galerie de l’arlequin

  • "Un long été brulant en Palestine" de Norma Marcos, réalisatrice palestinienne (2017, 74 mn. :
    Mon film Un long été brûlant en Palestine (A long hot summer in Palestine) raconte la guerre de l’été 2014 à Gaza, vue depuis la Cisjordanie.
    Je tournais un film sur ma nièce Yara, sur les femmes et la vie quotidienne en Palestine.
    "J’ai 16 ans et j’ai déjà vécu trois guerres", a dit Farah Baker, une jeune fille palestinienne dans un tweet après le bombardement de sa maison à Gaza. Affligée par son tweet, je savais que mon film allait prendre une autre direction. J’ai pris alors ma caméra et ai commencé à rencontrer des Palestiniens.
    Dans mon film, on découvre à travers, un artiste, un boulanger, une paysanne, un fleuriste, un banquier ou encore une pilote automobile, comment ces personnes sont touchées par ce conflit dans leur vie quotidienne, leur solidarité envers Gaza tout en tentant de construire leur société malgré l’occupation et l’oppression
    .

    Norma Marcos est née à Bethléem dans une famille chrétienne "installée depuis cinq siècles" sur cette terre. Mon père, n’a jamais voulu quitter notre terre.
    En 1994, elle réalise son premier film, L’Espoir voilé, qui dresse quatre portraits de femmes palestiniennes dans leur quotidien, à l’opposé de l’image traditionnelle. Le documentaire remporte un réel succès et est diffusé sur une dizaine de chaînes européennes. Les récompenses affluent. Elle est lauréate de la fondation Umverteilen, de la Villa Médicis, obtient le prix du meilleur scénario. Elle poursuit son travail avec En attendant Ben Gourion (2006), Fragments d’une Palestine perdue (2010), Wahdons ("Seuls") en 2012.

    Contact : Association France Palestine Solidarité - Isère Grenoble
    Maison de Quartier - 97, galerie de l’Arlequin - 38100 Grenoble
    courriel - site

    St Martin d’Hères, MonCiné
    10, avenue Ambroise Croizat

  • Conférence-débat : "la situation à risques des vieux réacteurs du Bugey" avec Joel Guerry
    Org. Collectif Stop Bugey et Sortir du nucléaire 38

    Grenoble, Petit Angle
    1 rue Président Carnot

  • Marche silencieuse autour de la place après une déclaration liminaire destinée à rappeler l’objet de cette marche : mettre un terme à des ventes d’armes destinées à massacrer les populations civiles du Yémen.
    Chaque participant est invité à se munir de son propre panneau.

    Org. Mouvement de la paix

    Grenoble, place Victor Hugo

  • Manifestation unitaire de la Gare au Jardin de ville puis de 12h. à 16h. Stands, échanges, concerts au Jardin de ville

    Grenoble

  • "Wajib, l’invitation au mariage" de la réalisatrice Annemarie Jacir (2017, 1h36mn)
    A l’approche d’un mariage, la tradition veut, en Palestine, que les hommes de la famille aillent porter personnellement leur invitation à tous ceux qui seront conviés à la fête. Cette tournée des popotes a inspiré à Annemarie Jacir, déjà repérée avec le beau Sel de la mer (2008), un film à la fois simple et subtil, Wajib. On y suit un père et son fils qui, munis d’un stock d’invitations au mariage de leur fille et sœur, font du porte-à-porte chez les connaissances et amis, à Nazareth. Rien de plus. Les grandes joies seront pour le jour de la fête. Et les drames sont mis entre parenthèses.
    C’est du côté des petites choses de la vie que la réalisatrice porte son regard, avec générosité, précision aussi. Au fil des visites, elle saisit des portraits touchants et parfois drôles. Toute une atmosphère qui raconte une famille, une ville, une culture. "Les personnages de Wajib sont directement inspirés par des gens que je connais, explique-t-elle. Mais c’est aussi ma propre vision de Nazareth que je donne. J’ai voulu que cette fiction soit à la fois ancrée dans la réalité et universelle. Il y a une part d’humour et j’y tenais. Je crois qu’on peut parler d’une tonalité méditerranéenne".
    "Je n’ai pas la prétention de faire une leçon aux spectateurs, en leur montrant la violence de l’armée israélienne et le drame de la colonisation des territoires palestiniens. Je préfère rester proche des personnages et amener les spectateurs à se mettre à leur place. Qui a raison dans le film ? Le père, qui est resté à Nazareth ? Le fils, qui a préféré partir en Italie et ne revient qu’en visite avant le mariage ? Je ne sais pas moi-même que répondre. Je comprends ces deux personnages car j’ai vécu l’une et l’autre de ces situations. Je suis née en Palestine, je suis partie, je suis revenue. C’est mon pays mais je ne peux plus y vivre comme quelqu’un qui ne l’a jamais quitté".
    Ce duo père-fils désaccordé mais profondément uni est l’atout de Wajib grâce à l’interprétation des deux comédiens, qui n’ont pas besoin de feindre ce lien de parenté : le jeune Saleh Bakri et son papa, Mohammad Bakri, qui a commencé sa carrière en 1983, dans Hanna K. de Costa Gavras, et n’a jamais quitté la Palestine.
    "J’ai fait le même choix que mon personnage dans Wajib, constate-t-il en souriant. J’ai décidé de rester là où sont mes racines, même si c’est difficile et même dangereux de vivre en Palestine. Nous sommes assiégés de façon permanente par les Israéliens. Dans Wajib, mon fils refuse de vivre sous cette oppression et, selon moi, c’est lui qui a raison. La situation est complexe et le film l’évoque en arrière plan, de façon très juste. Jouer avec mon propre fils, travailler avec Annemarie Jacir et tourner à Nazareth, tout cela a été très émouvant pour moi".
    Un peu en retrait, moins disert que son père, Saleh Bakri s’est, lui aussi, pris au jeu de la situation que vivent leurs personnages dans Wajib : "J’approuve l’attitude du fils, qui refuse les compromis. Il a bien fait de partir. Mais, en même temps, il a abandonné le rêve qu’il avait à Nazareth, où il voulait créer un ciné-club et lancer des discussions en montrant des films".
    Un désir d’échange dans lequel Annemarie Jacir s’inscrit parfaitement avec Wajib.
    Ce film chaleureux séduit et étonne, dédramatisant une réalité que les cinéastes palestiniens évoquent souvent avec gravité. Ici, les conflits restent sous-jacents. Le père, professeur, travaille avec les Israéliens. Le fils s’est exilé en Italie. Et tout le monde a une façon différente de se revendiquer palestinien. Annemarie Jacir fait subtilement ressentir ces tensions. Elle donne à son film une profondeur humaine, sociale, politique. Mais sans jamais perdre de vue la mission modeste et précieuse de ses personnages : inviter au mariage, au rassemblement.

    Son film Wajib a reçu trois distinctions au Locarno Festival

    • Prix Don Quijote de la Fédération internationale des Ciné-clubs
    • Prix du Jury des Jeunes - Prix "L’environnement, c’est la qualité de la vie"
    • Prix ISPEC CINEMA de l’Instituto di Storia e Filosofia del Pensiero Contemporaneo.

    Contact : Association France Palestine Solidarité - Isère Grenoble
    Maison de Quartier - 97, galerie de l’Arlequin - 38100 Grenoble
    courriel - site

    St Marcellin, Les Méliès
    20, boulevard Riondel

  • Erdogan construit sa conquête régionale dans le sang : Exigeons la paix !
    Rassemblement à l’initiative d’AIAK (Association iséroise des Amis des Kurdes),
    avec le soutien de ACIP/ASADO , CGT Isère, CIIP, EE-LV 38, Ensemble 38, FSU, Mouvement de la paix 38, MRAP, PCF Isère, PAG 38, PRCF38, Solidaires EtudiantEs, Union Syndicale Solidaires 38

    Grenoble, Félix Poulat

  • 10h Venez marcher au rythme des tambours gwo K et des calebasses avec les groupes Kaladja (Guadeloupe, Martinique) et Sigil (Mali, Sénégal). Départ Félix Poulat
    11h Parvis des Droits de l’Homme (jardin de ville) Anamnèse en tandem : danse et lecture de textes suivis des discours du Maire de Grenoble, du Préfet de l’Isère et de Juanita Peronet, Vice-Présidente du CTNE
    Hommage musical avec la BatukaVI et ABDA Capoeira
    Buffet-buvette offert par la ville de Grenoble

    Grenoble, départ Félix Poulat puis Jardin de Ville

  • "La terre parle arabe", documentaire de la réalisatrice palestinienne Maryse Gargour (2007, 61 mn)
    À la fin du XIXe siècle, le Sionisme, un mouvement politique minoritaire, apparaît sur la scène internationale. Il reprend à son compte l’idée de créer un Etat juif quelque part dans le monde, de préférence en Palestine. Or, à cette époque et depuis des millénaires, "cette terre parle arabe", la Palestine est habitée par les Palestiniens. Comment les leaders sionistes vont-ils concilier leurs ambitions politiques avec la réalité palestinienne de la fin du XIXe siècle ? La solution est prévue bien avant la déclaration Balfour de 1917. Les sionistes élaborent des plans, puis les mettent en œuvre en organisant le transfert des Palestiniens hors de leur terre. Tous les moyens seront utilisés, surtout la force. Basé sur des citations de leaders sionistes, des archives audiovisuelles inédites, la presse de l’époque, des documents officiels, des interviews d’historiens et des témoignages de Palestiniens antérieurs à 1948, ce film jette une lumière crue sur une vérité brûlante, celle du nettoyage de la terre palestinienne par les sionistes.

    Prix reçus :

    • Prix International du Documentaire et du Reportage Méditerranéen (CMCA), Section "Mémoire de la Méditerranée », juin 2008
    • Prix ASBU – Press award from Arab States Broadcasting Union (ASBU), 2008
    • Prix à la diffusion ENTV – Broadcasting award ENTV, 2008
    • Prix du Jury des Jeunes – Young Jury Award at the Faito Documentary Film Festival, Italy, 2009
    • Prix Bronze – Bronze Award au Festival des Nations (Autriche), 2009

    Contact : Association France Palestine Solidarité - Isère Grenoble
    Maison de Quartier - 97, galerie de l’Arlequin - 38100 Grenoble
    courriel - site

    Grenoble, salle Juliet Berto
    1 passage du Palais de justice

  • Apéro-débat avec Milo Vouimba, gardien vigilant de la mémoire de l’esclavage et membre actif du CTNE

    Grenoble, Maison des associations
    6, rue Berthe de Boissieux

  • "Wajib, l’invitation au mariage" de la réalisatrice Annemarie Jacir (2017, 1h36mn)
    A l’approche d’un mariage, la tradition veut, en Palestine, que les hommes de la famille aillent porter personnellement leur invitation à tous ceux qui seront conviés à la fête. Cette tournée des popotes a inspiré à Annemarie Jacir, déjà repérée avec le beau Sel de la mer (2008), un film à la fois simple et subtil, Wajib. On y suit un père et son fils qui, munis d’un stock d’invitations au mariage de leur fille et sœur, font du porte-à-porte chez les connaissances et amis, à Nazareth. Rien de plus. Les grandes joies seront pour le jour de la fête. Et les drames sont mis entre parenthèses.
    C’est du côté des petites choses de la vie que la réalisatrice porte son regard, avec générosité, précision aussi. Au fil des visites, elle saisit des portraits touchants et parfois drôles. Toute une atmosphère qui raconte une famille, une ville, une culture. "Les personnages de Wajib sont directement inspirés par des gens que je connais, explique-t-elle. Mais c’est aussi ma propre vision de Nazareth que je donne. J’ai voulu que cette fiction soit à la fois ancrée dans la réalité et universelle. Il y a une part d’humour et j’y tenais. Je crois qu’on peut parler d’une tonalité méditerranéenne".
    "Je n’ai pas la prétention de faire une leçon aux spectateurs, en leur montrant la violence de l’armée israélienne et le drame de la colonisation des territoires palestiniens. Je préfère rester proche des personnages et amener les spectateurs à se mettre à leur place. Qui a raison dans le film ? Le père, qui est resté à Nazareth ? Le fils, qui a préféré partir en Italie et ne revient qu’en visite avant le mariage ? Je ne sais pas moi-même que répondre. Je comprends ces deux personnages car j’ai vécu l’une et l’autre de ces situations. Je suis née en Palestine, je suis partie, je suis revenue. C’est mon pays mais je ne peux plus y vivre comme quelqu’un qui ne l’a jamais quitté".
    Ce duo père-fils désaccordé mais profondément uni est l’atout de Wajib grâce à l’interprétation des deux comédiens, qui n’ont pas besoin de feindre ce lien de parenté : le jeune Saleh Bakri et son papa, Mohammad Bakri, qui a commencé sa carrière en 1983, dans Hanna K. de Costa Gavras, et n’a jamais quitté la Palestine.
    "J’ai fait le même choix que mon personnage dans Wajib, constate-t-il en souriant. J’ai décidé de rester là où sont mes racines, même si c’est difficile et même dangereux de vivre en Palestine. Nous sommes assiégés de façon permanente par les Israéliens. Dans Wajib, mon fils refuse de vivre sous cette oppression et, selon moi, c’est lui qui a raison. La situation est complexe et le film l’évoque en arrière plan, de façon très juste. Jouer avec mon propre fils, travailler avec Annemarie Jacir et tourner à Nazareth, tout cela a été très émouvant pour moi".
    Un peu en retrait, moins disert que son père, Saleh Bakri s’est, lui aussi, pris au jeu de la situation que vivent leurs personnages dans Wajib : "J’approuve l’attitude du fils, qui refuse les compromis. Il a bien fait de partir. Mais, en même temps, il a abandonné le rêve qu’il avait à Nazareth, où il voulait créer un ciné-club et lancer des discussions en montrant des films".
    Un désir d’échange dans lequel Annemarie Jacir s’inscrit parfaitement avec Wajib.
    Ce film chaleureux séduit et étonne, dédramatisant une réalité que les cinéastes palestiniens évoquent souvent avec gravité. Ici, les conflits restent sous-jacents. Le père, professeur, travaille avec les Israéliens. Le fils s’est exilé en Italie. Et tout le monde a une façon différente de se revendiquer palestinien. Annemarie Jacir fait subtilement ressentir ces tensions. Elle donne à son film une profondeur humaine, sociale, politique. Mais sans jamais perdre de vue la mission modeste et précieuse de ses personnages : inviter au mariage, au rassemblement.

    Son film Wajib a reçu trois distinctions au Locarno Festival

    • Prix Don Quijote de la Fédération internationale des Ciné-clubs
    • Prix du Jury des Jeunes - Prix "L’environnement, c’est la qualité de la vie"
    • Prix ISPEC CINEMA de l’Instituto di Storia e Filosofia del Pensiero Contemporaneo.

    Contact : Association France Palestine Solidarité - Isère Grenoble
    Maison de Quartier - 97, galerie de l’Arlequin - 38100 Grenoble
    courriel - site

    Lans en Vercors, Le Clap
    centre culturel Le Cairn

  • Conférence - débat

    • La Catalogne, une vieille histoire …
    • 1er octobre 2017 : référendum pour une République catalane …
    • Depuis, second référendum dicté par Madrid et répression du pouvoir central …

    Venez nombreux exprimer votre solidarité avec le peuple catalan

    Réunion publique organisée à l’initiative de Casal Catala (Maison de la Catalogne – Grenoble) et du Comité isérois contre la répression et pour la République en Catalogne,
    avec le soutien de : CDR Grenoble (Comité de Défense de la République), POid Isère, CIIP, … (premiers signataires)

    Grenoble, Maison des associations
    6, rue Berthe de Boissieux

  • Conférence-débat avec : Denis SIEFFERT, Revue Politis ; Anne Dalmasso, historienne ; Franck Gaudichaud, politologue ; Karel Kostal, militant tchèque ; Pierre Saccoman, militant grenoblois

    Programme :

    1. 14h :
      1. Que s’est-il passé à Grenoble en mai 1968 ? Avec Pierre Saccoman, militant à Grenoble lors des événements
      2. La Grève à Neyrpic (aujourd’hui Général Electric). Avec Anne Dalmasso, historienne, auteure du livre "Neyrpic", Professeure d’histoire contemporaine à l’Université de Grenoble-Alpes, spécialiste de l’histoire des entreprises.
      3. Que s’est-il passé dans le monde en mai 1968 ? Avec Franck Gaudichaud, politologue, spécialiste de l’Amérique latine, Maitre de conférence à l’Université de Grenoble-Alpes.
      4. Que s’est-il passé dans le bloc de l’est ? Avec Karel Kostal, militant tchèque lors des événements de Prague en 1968.
    2. 15h30 Débat
    3. 16h Pause
    4. 16h30 Quel héritage et quelle actualité de mai 1968 en France ? Avec Denis Sieffert, Revue Politis,
    5. 17h Débat.

    Initiative organisée avec le soutien de : FI Lançeurs de Tuiles, Amis du monde Diplomatique, NPA38, PCF38, POI-D38, PG38, Step-ADAEP, (premiers signataires)

    Grenoble, Maison des associations
    6, rue Berthe de Boissieux

  • Découvrez les musiques héritées ou s’inspirant de l’esclavage... et leurs histoires par Milo Vouimba, artiste, membre du CTNE

    Grenoble, MNEI
    5, place Bir-Hakeim

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