Marche contre les violences sexistes et sexuelles 25 novembre : journée internationale pour l’élimination des violences contre les femmes

Publié le :
  • Journée internationale pour l’élimination des violences contre les femmes

    Manifestation pour en finir avec les violences faites aux femmes et aux minorisé·es

    Grenoble, départ du Jardin de Ville

Stop aux violences sexistes et sexuelles

254 femmes sont victimes de viol ou de tentative de viol chaque jour en France.
Enquête CVS, INSEE, 2017

1/3 des femmes ont déjà subi du harcèlement sexuel au travail
IFOP, 2018

3 millions de femmes subissent des mutilations sexuelles dans le monde chaque année
OMS, 2013

1 % des viols sont condamnés par la justice
Ministère de la Justice, 2016

80 %des femmes en situation de handicap ont déjà subi des violences
Conseil Français des Personnes Handicapées, 2012

51 % des lesbiennes ont subi des discriminations ou des violences dans les 2 dernières années
SOS Homophobie, 2015

Pour en finir avec les violences faites aux femmes et aux minorisé·es, nous demandons :

Santé :

  • Le remboursement de l’intégralité des moyens de contraceptions pour tout·es
  • La réouverture des 140 centres IVG, accompagnée d’un financement à la hauteur des besoins
  • À faire appliquer le délit d’entrave numérique à l’IVG
  • Réaffirmer que l’IVG est un droit pour tout·es
  • L’ouverture de la PMA à toutes les femmes et aux personnes trans
  • La fin des violences gynécologiques et obstétricales
  • La fin des mutilations à l’encontre des personnes intersexes.

Accompagnement des personnes concernées :

  • La possibilité d’un suivi psychologique gratuit à partir du dépôt de plainte pour violences
  • La possibilité d’être accompagné·e par la personne de son choix lors d’un dépôt de plainte
  • Le financement de lieux d’hébergement d’urgence ainsi que de structures d’accueil et d’écoute pour les personnes concernées par les violences
  • La possibilité de déposer plainte dans d’autres instances que les commissariats
  • La fin des violences subies par les travailleurs et travailleuses du sexe, qu’elles soient institutionnelles, policières ou qu’elles viennent des clients
  • L’accueil et la régularisation de toutes les personnes sans-papiers menacées en raison de leur identité de genre ou orientation sexuelle
  • La dissolution de la SoFECT (Société française d’études et de prise en charge de la transidentité).

Justice :

  • La fin de l’impunité des agresseurs et violeurs
  • La sanction des structures réalisant des publicités sexistes
  • L’inversion de la charge de la preuve pour les violences sexuelles : présomption de non-consentement.

Travail :

  • L’obligation pour les entreprises de prendre des mesures de prévention et de protection face aux violences sexistes et sexuelles, ainsi que d’éventuelles sanctions contre les agresseurs dans le monde du travail
  • L’imposition de l’égalité salariale par le haut : à travail égal il doit y avoir un salaire égal
  • La revalorisation de tous les minimas sociaux
  • La revalorisation des métiers féminisés et le renforcement de la mixité dans l’accès à tous les métiers
  • La fin des temps partiels imposés
  • L’accès à l’ensemble du marché du travail aux personnes portant le voile.

Éducation :

  • La mise en place d’une véritable éducation non sexiste, non genrée et prenant en compte la multitude des identités de genre
  • La formation obligatoire de tous les professionnel·les en contact avec les personnes concernées par les violences.

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