CIIP - Accueil
Plan du site

Inter - Peuples

CIIP - Accueil
Contactez-nous
Agenda
Inter-Peuples
La Doc
Nos partenaires
Agir...

Inter-Peuples est un mensuel généraliste et solidaire de 20 pages diffusé sur abonnement.

A lire...

n°185 - Mars 2010

Edito
Mars : le mois des luttes contre tous les racismes et toutes les discriminations
 
Agenda
Le CIIP aujourd'hui... demain
Nouvelles de la région
les armements nucléaires en France et dans le monde
Humanitaire : le rejet de l'Occident
Urgence pour les droits de l'Homme et les libertés
15 février 2010 : rassemblement international à Genève en soutien au Peuple iranien
Sans-Papiers : deux initiatives importantes en mars, les samedis 20 et 27 mars (voir en page agenda)
Nouvelles de l'hexagone
Nouveau projet de loi Besson : la honte
Gardes à vue : l'ahurissant témoignage d'Hélène
Nouvelles du monde
Maurice Lemoine - Amérique latine : Honduras, 1er coup d'Etat du 21e siècle
Rapport Goldstone : les exigences du 5 février 2010
Cabinda : les dessous d'une fusillade
Rwanda : condamnation de Théoneste Habimana
Appel pour la liberté et l'égalité des sexes en Iran
Ces peuples fragiles
Première grande victoire contre la biopiraterie en France
Les Bushmens interdits de vote
Nos partenaires
Maison latina
Nous avons aimé
Quand ils sont venus...

n°184 - Février 2010

Edito
Vous avez dit terrorisme ?
 
Agenda
Nouvelles de la région
"Du mythe du peuple juif à la réalité d'Israël", rencontre-débat avec Shlomo Sand
Quel avenir pour la langue arabe ? Soirée formation et d'échanges
Nouvelles du monde
Qui sont les peuples autochtones ?
"Nous étions des marcheurs pour Gaza, au Caire, pendant les fêtes de fin d'années"
Jusqu'où ira le "débat" nauséabond sur l'"identité nationale" ?
Haïti... Non, tu n'es pas maudite
Chili : un entrepreneur multimillionnaire à la tête du pays
Vous avez dit "choc des civilisations"...
Voyager autrement
Voyage au pays du "Dragon au bord de la mer"
Cultures
"Coloniser, exterminer : sur la guerre et l'Etat colonia" de Ollivier Lecour Grandmaison
Solidarité : il y a toujours quelque chose à faire
Droit des travailleurs... Liquidation totale ?
En vrac
Nous avons aimé
C'était le dernier samedi de 2008, Gaza se souvient

 

 

 

 

 

 

   

MARS : LE MOIS DES LUTTES
CONTRE TOUS LES RACISMES
ET TOUTES LES DISCRIMINATIONS

"8 mars : Journée internationale de la femme" ; "21 mars : Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale". Le moins qu'on puisse dire est que le chemin est encore long pour l'avènement d'une société et d'un monde moins machistes, moins racistes, moins xénophobes.

En 2010, se déroulera une nouvelle Marche mondiale des Femmes sur les cinq continents. Des milliers de femmes d'Afrique, d'Asie, d'Océanie, des Amériques, d'Europe marcheront contre les multiples agressions et viols dont sont l'objet tant de femmes dans le monde, contre la division sexuelle du travail, contre la répartition encore si inégalitaire des tâches ménagères, pour le droit à la contraception et à l'avortement, pour la fin des conflits armés et l'utilisation du corps des femmes comme butin de guerre, pour le droit de tous les êtres humains à la santé, à l'éducation, à l'eau potable, à la terre, au logement… On pourrait aussi rappeler qu'en France 80% des emplois à temps partiel sont tenus par des femmes et l'écart des salaires, à travail et/ou diplôme égal est encore de 20 à 30% en France… La conquête de droits égaux sera longue pour les femmes du monde entier.

Quant à la discrimination à l'encontre des "minorités visibles", elle est omniprésente. L'explosion, la révolte des jeunes des banlieues en 2005 est en grande partie explicable par cette discrimination massive, par la situation objective d'exclusion et de relégation que vivent ces centaines de quartiers habités majoritairement par ces "minorités visibles". Le taux de chômage des jeunes s'y élève jusqu'à 40 voire 50% ! Mais il faut aussi dénoncer le véritable racisme d'État à l'encontre des migrants, qu'ils soient demandeurs d'asile ou de séjour, surtout s'ils ont été déboutés et devenus sans papiers. Un racisme officialisé par la création honteuse du Ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale, par les contrôles quotidiens au faciès dans les gares, les marchés, les lieux publics, et par le lancement d'une campagne haineuse de la prétendue "identité nationale"…

Ne pas oublier la discrimination quasi systématique que pratiquent nombre d'États à l'encontre de leurs minorités ethniques, de leurs populations autochtones, sans oublier les Roms, les homosexuels, les précaires… Au dernier trimestre, nous vous l'avons déjà annoncé, nous vous inviterons à découvrir l'histoire, la culture, l'identité, mais aussi les résistances des peuples autochtones victimes d'atteintes multiples à leurs droits et à leur dignité…

Ces deux journées mondiales n'ont de sens que si, au lieu d'êtres réduites comme trop souvent à des journées "alibi", sans suite, elles sont réappropriées par les citoyen-ne-s pour la conquête de nouveaux droits et l'émergence d'un monde sans exclusion ni discrimination.


VOUS AVEZ DIT TERRORISME ?

Les évocations du terrorisme, et plus précisément du "terrorisme islamique", souvent assimilé au spectre d'Al Qaïda, envahissent les principaux médias. Mais derrière ce martèlement médiatique, il y a une confusion sciemment organisée : les actes terroristes au sens de violences frappant les civils innocents pour atteindre des buts politiques ou idéologiques sont certes une réalité, mais les médias mélangent vrais et faux terroristes, et ne cherchent pas à éclaircir les causes de cette multiplication d'actes "terroristes" à travers le monde. Sous cette confusion sont à l'oeuvre beaucoup de manipulations de l'opinion publique.

Un grand classique tout d'abord : qualifier de "terroristes" les résistants à des forces militaires d'occupation pour tenter de justifier cette occupation dans l'esprit du public. Nous avons vécu cela en France lorsque les occupants et le régime de Vichy cherchaient à diaboliser ainsi les résistants. Pendant la guerre d'Algérie les combattants du FLN ont aussi été traités de terroristes. Aujourd'hui, cette manipulation fonctionne encore, qu'il s'agisse des résistants tchétchènes ou palestiniens en lutte contre l'occupation de leurs territoires et la colonisation de leurs terres. Autre exemple : lorsque l'étiquette de terroriste est appliquée non seulement à des actes concrets de violence aveugle, mais à une religion ou à une idéologie. L'ex-président G.W. Bush fut un spécialiste de cette manipulation lorsqu'il rendit suspects tous les Musulmans après les attentats du 11/9. Certains fanatiques religieux font de même à l'égard du judaïsme ou de la chrétienté. Dernière manipulation : faire silence ou baptiser de vocables anodins ou même favorables les véritables actes de terrorisme commis par des factions ou des États de son propre camp idéologique. Les massacres de civils en Irak et en Afghanistan par des agences privées de sécurité ou par les soldats des USA ou d'autres pays occidentaux sont ainsi qualifiés de "dommages collatéraux" alors qu'ils sont du terrorisme d'État. Le comble a été atteint avec le pilonnage des civils désarmés de Gaza par l'armée israélienne, labellisé "opération de défense".

Ces sortes de manipulations sont vieilles comme le monde. En revanche, la "guerre au terrorisme" lancée par G.W. Bush en 2001 tend à devenir une sorte de composante structurelle du système capitaliste mondialisé. Ce mot d'ordre proclamé par l'ex-président a ouvert une étape nouvelle du néo-impérialisme sous l'égide des USA : perfectionnement des armes nucléaires et menace de recourir à des frappes "préventives", attaque et occupation de l'Afghanistan, puis de l'Irak sous des prétextes fallacieux, augmentation rapide des dépenses militaires ; et, sur le plan de la politique intérieure, arrestations arbitraires, lois d'exception, renforcement des services secrets, etc. Autant de "réformes sécuritaires" rapidement reproduites dans de nombreux pays sous la pression des États-Unis. La France est impliquée dans ce néo-impérialisme : elle envoie ses soldats en Afghanistan, crée une base militaire à Abou Dhabi, etc. Partout on voit que le complexe militaro-industriel tire d'immenses avantages financiers et politiques de cette "guerre au terrorisme". On peut même se demander si cette manipulation structurelle n'est pas allée jusqu'à inventer de faux terroristes, et si les terrorismes d'États ne sont pas des provocations à la multiplication du terrorisme.

Dans ces conditions, devons nous être surpris de voir de attentats kamikazes se multiplier dans les pays occupés par les armées occidentales et dans d'autres pays ? Une politique de retrait des troupes d'occupation en Irak, en Afghanistan, en Palestine, ne serait elle pas plus efficace pour tarir les sources d'un "terrorisme islamique" qui n'est, pour une part importante, qu'un nouvel avatar des mouvements de résistance anti-impérialistes ? Et les réseaux qui transforment ces jeunes en bombes humaines ne sont-ils pas, eux aussi, intéressés à la poursuite de cette "guerre au terrorisme" ?

Face à ces manipulations et à ces dérives, il est essentiel d'analyser les causes sociales, économiques et politiques qui poussent certains groupes et surtout certains États à utiliser des moyens terroristes condamnés par la morale et le droit international. Autrement dit, de substituer la réflexion à l'amalgame et à l'instrumentalisation…

 


 

MAURICE LEMOINE - AMERIQUE LATINE :
HONDURAS 1ER COUP D'ETAT DU 21E SIECLE

La conférence-débat a fait salle comble, ce soir du 3 février, à la Maison des Associations, à plus de sept mois du coup d'État contre le président légitime de ce pays, Manuel Zelaya. Maurice Lemoine était l'invité du Collectif Honduras de Grenoble (1), un collectif d'associations, partis, syndicats qui s'est créé au fil des mobilisations de protestation contre le coup d'État et de solidarité avec la résistance du peuple hondurien, depuis celle du 29 juin, au lendemain du coup d'État ; la prochaine initiative sera, le 20 mars, une soirée festive de soutien à la résistance.
Maurice Lemoine, écrivain et journaliste, est actuellement le rédacteur en chef du Monde Diplomatique. Auteur de nombreux livres, en particulier sur l'Amérique latine comme Les cent portes de l'Amérique latine (1989), Amérique centrale : les naufragés d'Esquipulas (2002), Cuba 30 ans de révolution (1989), Le Venezuela de Chavez (2006) et prochainement un livre sur les cinq Cubains emprisonnés aux États-unis, ou bien des romans à partir de cette réalité (Sucre amer, sur Haïti, La dette, roman de la paysannerie du Nordeste brésilien, Chavez Presidente !).

Que retenir de la mine d'informations exposées pour comprendre la situation, non seulement du Honduras lui-même, mais aussi de l'environnement latino-américain, avec l'omniprésence des États-Unis dont la Doctrine Monroe du début du 20ème siècle - l'Amérique aux Américains - est toujours en vigueur ?

Le Honduras : un pays pauvre - pour 70% de la population - au passé de république bananière, comme le reste de l'Amérique centrale, sous l'hégémonie de la compagnie United Fruits (voir Miguel Angel Asturias : La pieuvre verte) devenue maintenant Chiquita, et impliquée dans le renversement de Jacobo Arbenz au Guatemala en 1954. L'économie est à base d'agro-exportation et de maquiladoras, ces usines de sous-traitance pour des multinationales, situées en zone franche et exploitant une main d'œuvre essentiellement féminine, sans respect de ses droits, sans syndicats. 40% des revenus proviennent des remesas, l'envoi d'argent à leurs familles des Honduriens qui ont émigré. Dans les années 80 une terrible répression, avec des centaines de disparus, s'abat sur le pays. Le Bataillon 316, auquel participèrent des policiers argentins et chiliens, y est de funeste mémoire. Les États-Unis ont une base militaire et un centre d'entraînement à Palmerola depuis 1982, alors que la constitution du Honduras interdit la présence permanente de troupes étrangères dans le pays.

Manuel Zelaya. Il est élu en novembre 2005. Membre du parti Libéral, c'est un propriétaire terrien, il fait partie de l'oligarchie. Quand se produit un virage dans sa politique, comme le passage du salaire minimum de 126 à 202 € ou le rapprochement avec Chavez pour faire partie de Petrocaribe, suite à la fin de non-recevoir de son appel d'offre pour des besoins en combustibles, auprès de Washington ou de la Banque Mondiale : cela déplait et les réseaux de Chiquita à Washington s'agitent. Noter qu'Éric Holder, ministre de la justice d'Obama, fut avocat de Chiquita en 2007, pour un problème de liens avec les paramilitaires colombiens. Un accord avec les Cubains pour des médicaments génériques déplait également à l'oligarchie, propriétaire des Laboratoires Finlay.

Le coup d'État du 28 juin. Zelaya est séquestré de nuit et emmené au Costa Rica. Le prétexte du coup d'État : une consultation à l'occasion d'élections générales : " Êtes-vous d'accord pour installer une 4ème urne ? " pour un accord non contraignant sur la réforme de la constitution. La "communauté internationale" condamnera unanimement le coup d'État. Les militaires remettent immédiatement le pouvoir aux "civils", évitant ainsi le retrait de l'aide des États-Unis. On retrouve le scénario de la fausse lettre de démission du président, comme lors du coup d'État contre Chavez en 2002 ! Les médias sont réduits au silence, aucune information sur ce qui se passait, Telesur, la chaîne liée à l'ALBA et aux gouvernements de gauche d'Amérique du sud, est expulsée. La répression s'installe, avec son cortège d'arrestations, de disparitions, d'assassinats ; Billy Joya, un ancien du Bataillon 316 entre au gouvernement, et les escadrons de la mort reviennent.

Le retour de Zelaya. Il tentera deux retours qui échouent, le 5 et le 25 juillet. Il réussira plus tard avec l'aide de Chavez et de Lula, et sera accueilli à l'ambassade du Brésil à Tegucigalpa, où il vivra avec un entourage bientôt réduit, encerclé par les forces de l'ordre, jusqu'à l'accord pour son récent départ pour la République Dominicaine.

La réaction de la population. Peu à peu, une nouvelle force de gauche émerge, avec de puissantes manifestations populaires qui n'ont pas cessé.

Rôle de la presse : en France, Libération et Le Monde ont tendance à renvoyer dos à dos Zelaya et les putschistes. Comme El Mercurio au Chili, El Heraldo et La Prensa au Honduras, El Pais en Espagne, les grands médias sont silencieux, parce qu'ignorants (à moins que ce ne soit de l'"intox" délibérée…), et il en va de même pour ce qui se passe dans le reste de l'Amérique latine, en particulier pour attaquer Chavez au Venezuela. Mais, même avec plus de 3 000 fosses communes, des millions de déplacés (le 2ème pays après le Soudan), 1 300 enquêtes en cours pour le scandale des "faux positifs", ces assassinats délibérés de jeunes pour faire croire à des pertes de la guérilla, un record de syndicalistes assassinés, des dizaines de politiciens impliqués avec les paramilitaires et les escadrons de la mort, la Colombie ne fera jamais la une de ces médias.

" Et Obama ?" Un coup d'État en Amérique latine avec Obama ? diront ceux d'entre nous qui espéraient quelque chose. Obama prend au début position pour Zelaya, mais Hillary Clinton, via l'OEA, l'Organisation des États Américains, fera passer la médiation avec les putschistes par Arias, le président du Costa Rica, pour un accord sur le retour de Zelaya, mais avec des pouvoirs limités. Deux conseillers de Micheletti, le président issu du coup d'État, sont ou ont été des assesseurs d'Hillary et Bill Clinton. Pour l'installation de bases en Colombie, c'est la même question, mais les structures de pouvoir sont plus compliquées, en général le Pentagone a ses projets, le président ratifie…

En dehors du Honduras, il faut aussi examiner ce qui se passe, notamment avec les bases militaires en Colombie : c'est une nouvelle phase de la bataille pour contrôler l'Amérique latine(2). Le 13 juillet 2000 le président de la Colombie Andrés Pastrana et Clinton signent le plan Colombie, rédigé par les seuls États-Unis. 5 millions de dollars sont reçus par le pays ; des chiffres exagérés font état des morts et démobilisés de la guérilla. Le 30 octobre 2009, la Colombie signe pour l'utilisation de sept bases militaires par les États-Unis, avec des projets d'installations disproportionnées par rapport à l'objectif de lutte contre le narcotrafic et le terrorisme tel que défini par Washington et Bogota. À Palanquero, plus de 31 millions d'euros sont investis pour un aménagement pour les avions C17, d'une autonomie de 8 000 km, avec des radars volants de longue portée, etc. Cela en toute illégalité, car selon la Constitution, seul le survol du territoire serait autorisé. C'est sans doute le Venezuela qui est en ligne de mire, un rapport secret du Congrès le définissant comme un "narco-État". Comme pour le coup d'État contre Arbenz au Guatemala, ou l'attaque de la Baie des cochons contre Cuba, ou les attaques de la Contra contre la Révolution sandiniste du Nicaragua, c'est à partir de bases souvent clandestines dans des pays tiers d'Amérique latine que les États-Unis interviennent. D'autres pays en ce moment refusent ces bases, comme le Brésil, l'Équateur, qui ne renouvelle pas la base de Manta, le Paraguay pour la base Mariscal Estigarribia, mais le président Lugo y est menacé comme Zelaya au Honduras.

Le 29 janvier, Lobo, le nouveau président élu le 29 novembre dans un Honduras militarisé, prend ses fonctions. Il a l'aval de Washington qui rétablit l'aide économique, la Banque mondiale aussi, on va vers une normalisation en douceur. "Pepe" Lobo signe un décret pour l'amnistie des acteurs du coup d'État, non-lieu définitif pour les militaires et les civils ; le 14 janvier, Micheletti est intronisé député à vie, pour garantir son immunité ! Le gouvernement décide de sortir de l'ALBA ; là encore, grande manifestation d'opposition dans le pays.

Expectatives Le Front de Résistance Populaire du Honduras ne fait que se renforcer ; lors de son départ, Zelaya est ovationné par une multitude à l'aéroport. Mais les élections au Brésil s'approchent, et quelles que soient les critiques, le rôle de Lula a été bénéfique pour le continent, c'est pour cela que les États-unis ont cherché à enfoncer un coin entre lui et Chavez, le Chili passe à droite…
Ce compte rendu est loin d'être exhaustif. Encore une fois, Maurice Lemoine, un passionné, nous aura transmis ce souci des informations exactes, dans un panorama à la fois large et concis ; il faut saluer et le journaliste et son éthique.

Marie-France. Allamand,
Collectif de soutien à l'ALBA

1) Contacts : FAL38 tél. 04 56 17 32 16 / assofal38@gmail.com - Collectif de soutien à l'ALBA tél. 04 76 51 36 56 / collectifcuba@orange.fr
2) Certains Colombiens ont pu avancer que ces bases permettront aussi le contrôle sur l'Afrique, avec la possibilité de relais sur les bases militaires françaises de Guyane (NDLR).




 





Comment s'abonner : il vous suffit de nous renvoyer un bulletin d'abonnement accompagné d'un chèque à l'ordre du CIIP. L'abonnement vous fait bénéficier de l'adhésion au CIIP.

  • Abonnement Institutions 50 €
  • Abonnement ordinaire 35 € - Etudiants / Sans emploi 18 €
  • Abonnement de soutien 40 € - 45 € ou plus...
Haut de page
Accueil - Agenda - Inter-Peuples - La Doc - Nos partenaires - Actions - Contactez-nous