CORMI - Coordination des Ressortissants Maliens de l’Isère

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Association créée en avril 2012 dans le but de :

  • rassembler les Maliens de l’Isère
  • contribuer au développement du Mali 
  • servir de lieu d’échange autour de la culture malienne
  • servir de lien entre les Maliens de l’Isère et les autorités consulaires et diplomatiques du Mali en France.

Contact  : chez Malal Bathily - 2 rue Marcel Pagnol 38400 Saint Martin d’Hères
Tel : 06 23 48 23 31 - cormi.cormi at yahoo.fr

Extrait de la présentation de l’association parue dans Inter-Peuples n°219, été 2013 :

Quelles sont les préoccupations et initiatives actuelles de votre Coordination ?
La crise politique actuelle que vit le Mali a été un facteur important dans la création de la CORMI et c’est pourquoi notre association a pris des initiatives pour exprimer les opinions des Maliens de l’Isère sur cette crise. Nous avons aussi voulu informer l’opinion publique française sur les réalités du conflit malien à travers des manifestations pacifiques, des interviews dans la presse et les médias, des conférences-débats en Isère. Au delà de ces actions, nous avons aussi organisé des collectes de fonds parmi la communauté malienne et dans des mosquées de l’Isère pour venir en aide aux populations des régions du nord du Mali alors occupées par des groupes armés. Nous avons ainsi pu acheminer de la nourriture et un peu d’argent à 60 familles à Tombouctou et 30 familles à Gao entre octobre et décembre 2012.

Quelles sont vos principales préoccupations face à la situation actuelle au Mali ? Quelles sont selon vous les priorités à résoudre ?
Notre principale préoccupation porte sur la résolution politique du conflit et la construction du Mali post-crise. C’est pourquoi nous avons récemment envoyé un courrier au Président de la République du Mali pour exprimer notre opinion sur les négociations avec les groupes armés. Nous demandons au gouvernement malien et aux acteurs internationaux impliqués dans le conflit, dont la France, un désarmement immédiat et inconditionnel des groupes armés car c’est une condition première pour établir la paix.
La priorité pour nous ce ne sont pas des élections précipitées mais un rétablissement de la sécurité dans les régions du nord du pays. C’est seulement alors que le gouvernement devra organiser le retour des personnes déplacées et de l’administration publique. Mais la communauté internationale exige un ordre inverse des choses et met la pression sur le gouvernement pour des élections présidentielles en juillet.

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