Soutien aux cheminots de SUD-Rail ciblés par les patrons

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  • Les sanctions et le licenciement des 6 cheminots doivent être abandonnés immédiatement !
    Vendredi 14 septembre, jour de deux entretiens disciplinaires : rassemblement de soutien Tracts, pétitions, soutien financier...

    Grenoble, devant la gare

Sur la région Alpes, la direction SNCF a décidé de s’attaquer à celles et ceux qui ont lutté sur le site de Grenoble. Ils n’ont pas supporté que les grévistes organisent et décident de leur mouvement avec un soutien important du mouvement social local. Ce sont six militants SUD-Rail - Alain, Jérémie, Bastoun, Pierre-Yves, Pascal et Sébastien - qui sont ciblés ; il est envisagé le licenciement d’Alain – qui est à 1 an de la retraite – et des sanctions très lourdes pour les cinq autres militants incriminés.

Aucune sanction pour les six de Grenoble !

Après chaque conflit, la direction SNCF utilise tous les moyens pour affaiblir, isoler et licencier celles et ceux qui osent défendre le service public ferroviaire et combattre ces politiques libérales. Cette fois-ci, dans un esprit de revanche et d’arrogance, elle a profité de la période estivale pour multiplier les procédures disciplinaires.

Sur Alpes, les patrons ont décidé de s’attaquer à celles et ceux qui ont lutté sur le site de Grenoble. Ils n’ont pas supporté que les grévistes organisent et décident de leur mouvement avec un soutien important du mouvement social local (organisations interprofessionnelles, partis politiques, associations d’usagers, …).

Nous dénonçons cet acharnement de la direction SNCF !

Après avoir attendu plusieurs semaines, la direction SNCF a décidé de sanctionner très lourdement six militants SUD-Rail. En effet, alors que les faits mis en avant par quelques dirigeant-es toujours aussi zélé-es remontent au 18 juin 2018, les établissements TER/Voyages/Fret/EIC ont orchestré l’ouverture de dossiers disciplinaires à partir du 2 août. Il est envisagé le licenciement d’un collègue du Fret – qui est à 1 an de la retraite – et des sanctions très lourdes pour les cinq autres militants incriminés.
Sans aucun scrupule et en se sentant vraisemblablement intouchables, les patrons chargent ces militants syndicaux "bien ciblés" avec plusieurs faits mensongers et/ou disproportionnés ; par exemple "d’avoir sifflé délibérément avec un sifflet improvisé avec les doigts". Dans leurs réponses aux demandes d’explications, nos collègues contredisent - avec des preuves - les faits reprochés par des directeurs … qui n’étaient pas sur place le 18 juin 2018. Des témoignages de non-grévistes attestent que les faits avancés par la direction sont faux.

Cette répression antisyndicale est une politique nationale décidée par Guillaume Pépy et la Direction des Ressources Humaines. Nous sommes à une dizaine de demandes de radiations depuis mi-juillet (Nîmes, Rennes, Lyon, Bayonne, Grenoble, Paris, …) et de très nombreuses procédures disciplinaires.

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SUD-Rail et Union syndicale solidaire

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